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Coloro che vanno ai morti
Ceux qui vont aux morts

(ne In suo corpo vivo, Arlem, Roma 1999)

versione in francese di Magaly Marguet




I.

Ceux qui vont aux morts
suspendu distants cycliques

Ceux qui fon irruption
dans une cadence de articulations
et sang, repandu tel que se répand le sang

Ceux et encore ceux
mais qui vont sans savoir ouvert
à une misére de cieux et sérénades

Ceux qui poursuivent
(tergiversant) au fond des ecoutilles
élégie nouvelle élégie
d'un verbalism rude

Ceux qui vont aux morts

Ceux qui vont aux morts
vont et retournent aux morts
et aux morts restentent

étendus au deuil dans une rosaire
de plastique e de mains

Ceux qui pour entendre
s'achevent au point de depart
abcsence dehors et dedans
passage qui s'entrouve

Ceux qui vont aux morts

Ceux qui vont aux morts
sont la mort dans le ferveur
des rues et des exils dans ce labyrinthe
que nous appelons espace

Ceux qui portent aux formes
privés de pensées ou attente
d'une quelonque pefection
(obesrve le chien sous la chaise)

Ceux qui vont aux morts

Ceux qui vont aux morts

II.

je te reguarde
comme tu me reguardes a la lumière
a la lumièere residuelle de l'écran

Ils sont entrées chez nous
avec leur seul monde possible

III.

Et pourtant ils se meuvent
et marchent lentement

s'échangeant des billets a coeur éteint
"les cieux ne sont en ries humains"
Errants dans leur propres dispersion

Amidoné au blanc au noir des possibilités
nous couvons des epiphanies de retour

Nous l'avons appris des jeunes
la deposition s'avvoisine au Dieu
de la vieillesse et du doute

La separation continue
dans la chair et l'idée de nomination

IV.

Cette répetition qui s'ouvre
qui se tende qui s'exclue

Cette douleur sous la peau
qui sort continuellement
entre écorce et os, part du regard,

comme forme nous assumos la forme
entre un état de malaise qui senteur
de bonheur ou bonheur lui-meme:
c'est mon corps mon voyage

ma memoire mon souvenir
que je ne vois pas
mais que tu fais apparaitre

e reveille conscience qui sent
et qui trasmigre


Nous ne tenons pas ce qui pousse
nous ne retenons pas
pres à l'absence hors de nous

idée placide qui reflue
dans le grand sommeil du fleuve
que nous apercevoir
dans les sourires suspects des francailles.

V.

Comme sentir l'approche à la lumiére
aux miroirs concentrique
l'eternel retrait des sons du sommeil
(evenement de la memoire où tout arrive)?

La touche l'arret la fissure de la roche
une quelconque imperfection
au paradis de la coscience

Mineral calme par la tourmente

La zone qui nois investie
qui nous investie et déglutie
est une figure unique

rythme déferlant qui inspire
respire déforme comme l'oxyton-
genés nous presentons des visages
créatur d'image.

De là nous levons en arrét
dans la chaleur du retour
et la veille dans l'union

VI.

Au point le pacte l'acquisition
l'inspection de transit avant la tourmente
ensuite la tolerance de l'incertain

qui est ce qui reste qui survuit en nous
marteau d'un mouvement
qui a plusieurs repris contient
et ne contient pas

un composè de poids et regolaritè

VII.

Le controle influe dans le souffle
a l'echo al'echo disagrége géométries
et matiéres arrachées en connexion

qui comme des gouttes glissent
jusqu'à la pause non pas l'interval
mai l'état sans nom de ce qui est
et ne reclame pas ne sussure pas

mais arrive abonde dans son iconsistance voilée
ici où s'eléve le timbre

ici esposée l'image reflétée
gueule d'oeillet fanée.

VIII.

C'est une structure legére
qui d'un còté à l'autre parcourre librement:
"..la mer- je dis- ne s'unit pas au ciel".

Ils la caresse peut-étre ou en rappelle la possibilité-
qui exclue.

Ceci est dans la tete
Rien d'autre que épaisseur et absorption-
abandon de matière apres la prise

Lacs noirs dans le vois adultes des oiseaux.

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